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Marché des services IT : la crise 2020 sera « compensée » en 2 ans selon teknowlogy / PAC

Malgré la récession annoncée, le cabinet teknowlogy / PAC prévoit un rebond assez rapide et des « opportunités très intéressantes à saisir » pour le marché des services IT en France.

« Au fur et à mesure de nos échanges avec les acteurs du marché et de nos analyses sur les résultats publiés, nous avons été amenés à revoir à la baisse nos estimations pour 2020 afin d’être le plus proche possible de la réalité du marché et de fournir des indicateurs fiables et réalistes à l’attention de l’écosystème IT », explique le cabinet dans un post de blog. Le cabinet estime dorénavant la décroissance du marché des services à -8,7%, chiffre qu’il va conserver pour ses projections de marché à 2024.
 

Un rebond « assez rapide »

Malgré la récession annoncée, teknowlogy / PAC prévoit un rebond « assez rapide » et des « opportunités très intéressantes à saisir », justifiant son point de vue par des investissements des entreprises utilisatrices qui reprendront par un effet mécanique après une année de forte décroissance, et qui seront nécessaires pour continuer voire intensifier leur transformation numérique – dans ce cadre, les aides de l’Etat annoncées dans le cadre du plan de relance favoriseront de tels projets. Il estime ainsi « qu’en 2022 le marché des services numériques aura dépassé sa taille de 2019. Cela veut dire que l’année de crise 2020 sera « compensée » en 2 ans, grâce à la dynamique de marché portée par la place centrale qu’occupe désormais le numérique pour toutes les entreprises de tous les secteurs.» Le cabinet tempère néanmoins ses propos pour les secteurs durement touchés par la crise (secteur aéronautique, transport aérien, fret ou tourisme). 

Une nouvelle vague de « massification des fournisseurs »

« Pour pouvoir bénéficier de budgets intéressants (via l’industrialisation) tout en ne dégradant pas la valeur ajoutée apportée, les entreprises risquent d’attribuer de plus gros « blocs » de leurs budgets à moins de fournisseurs« , prévoit le cabinet. Selon lui, les gros fournisseurs capables de répondre aux deux problématiques que sont la transformation numérique et l’optimisation des budgets remporteront donc les grands contrats.