En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour recueillir vos informations de connexion, collecter des statistiques en vue d'optimiser les fonctionnalités du site et adapter son contenu à vos centres d'intérêt.
En savoir plus et paramétrer les cookies Accepter
Comparateur de logiciels de gestion
Avec notre comparateur en ligne, trouvez en quelques clics la solution à votre besoin
agenda
Agenda
Solutions IT
  • 20/03/2018
    IT & IT Security Meetings 2018

    IT Meetings devient IT & IT Security Meetings et ouvrira ses portes en mars, du…

    en détail En détail...
  • 14/03/2018
    Le Gala des DSI 2018

    Pour sa 6ème édition, le Gala des DSI reprendra possession du Pavillon d’Armenonville à Paris.…

    en détail En détail...
EBRC_Trust 2017_leaderboard

Accès indirects : SAP poussé à clarifier publiquement sa position

17/05/2017 | commentaires 0 commentaire | ERP
GlobalK_GDPR _pave

SAP peut-il facturer les clients pour les usages et accès indirects de ses systèmes par le biais d’applications de tiers ? Controversé sur le sujet, SAP est poussé à clarifier publiquement sa position.

En mars dernier, la communauté SAP s’enflammait à la suite d’un jugement rendu par la cour royale de justice, un juge britannique condamnait le groupe agro-alimentaire Diageo au bénéfice de SAP. Client de la firme de Walldorf depuis 2004, Diageo a lancé en 2012 deux projets « relation clients », bâtis sur Salesforce, et connectés à SAP via une infrastructure d’échange disposant d’une licence légitime pour accéder aux données. SAP a estimé que cette licence était insuffisante et a assigné son client en justice, exigeant que tous les utilisateurs qui accèdent aux données SAP via l’infrastructure d’échange s’acquittent d’un droit d’usage. SAP réclamait ainsi en reprenant l’historique 64 millions d’euros à Diageo… En France, l’USF, l’association des utilisateurs SAP francophones, s’en était inquiétée la première publiquement. « Cette affaire donne un signal négatif : elle risque de faire fuir certains prospects et clients de SAP, car elle constitue une épée de Damoclès pour les utilisateurs », commentait début mars Claude Molly-Mitton, président de l’USF. « L’USF a été, il y a déjà plusieurs années, l’un des tous premiers clubs utilisateurs SAP dans le monde à tirer le signal d’alarme sur les accès indirects. Cette problématique devient très concrète, en étant portée pour la première fois devant les tribunaux. Même si le contexte contractuel est ici à la fois assez ancien et manifestement spécifique, cette affaire risque de soulever davantage de doutes auprès des clients qui croient avoir réglé un prix définitif pour leurs actifs SAP. » Henri d’Agrain, le Délégué Général du Cigref, soutenait lui : « Les données confiées aux systèmes SAP n’appartiennent pas à SAP mais aux entreprises, et ce qu’elles en font une fois que ces données en ont été extraites ne regarde qu’elles. » Et d’appeler SAP à revenir à « des pratiques qui soient raisonnables, saines et éliminer ce flou sur ses pratiques commerciales et contractuelles »Aux côté du Cigref dans cette bataille, EuroCIO, l’association européenne des CIO qui regroupe 1000 organisations et représente 700 000 salariés IT, ainsi que le SUGEN (SAP User Group Executive Network), réseau international des 20 plus importants clubs d’utilisateurs SAP au monde (sauf DSAG).

La rébellion semble avoir été entendue. A la conférence annuelle Sapphire d’Orlando, le PDG de l’éditeur, Bill McDermott, a enfin abordé publiquement la question controversée des licences indirectes dans son discours d’ouverture. « J’entends que l’accès indirect cause de l’anxiété, alors disons-le comme il l’est. La protection de la propriété intellectuelle et la facilité de faire des affaires est un équilibre délicat. Mais, même si nous maintenons cet équilibre, nous pouvons montrer une plus grande empathie », a-t-il déclaré en introduction.

Moderniser l’approche tarifaire

« Aujourd’hui, j’annonce des prix simplifiés. Les processus de «procure to pay» et «d’order to cash» seront maintenant basés sur les commandes, ce qui constitue un résultat mesurable pour toute entreprise. L’accès statique à la lecture dans les systèmes tiers est vos données, et SAP ne facturera pas pour cela. »
Hala Zeine,  corporate development officer SAP, précise dans un billet de blog : «  »a lecture statique indirecte sera maintenant incluse dans la licence du logiciel sous-jacent, c’est-à-dire sans frais supplémentaires lorsqu’un client est correctement titulaire d’une licence. »
SAP semble donc faire un pas vers les utilisateurs, mais il faudra que les choses se clarifient, car la licence est un sujet fort complexe. Quelle métrique (par utilisateur ou volume de commandes) utilisée selon les processus, à un instant T et à l’avenir ? SAP devra mieux informer ses utilisateurs. En France, l’USF veut elle prendre le temps « d’analyser l’annonce de SAP sur les nouveaux contrats » avant de se lancer dans des commentaires, d' »avoir matière à régir sur le fond ». A suivre donc.

Auteur : Juliette Paoli

Accès indirects : SAP poussé à clarifier publiquement sa position
Notez cet article

Laisser un commentaire

L’e-paiement, à l’heure de la convergence

Le nouveau livre blanc de la rédaction de Solutions-Numériques (40 pages). Dans un contexte réglementaire évolutif, le foisonnement des innovations s'accroit: paiement instantané, blockchain, dématérialisation, transformation de l’écosystème des paiements avec son ouverture à de nouveaux acteurs...

Lire le livre blanc

Sondage

RGPD : ETES-VOUS PRÊT ? Le Règlement Général sur la Protection des Données entre en application le 25 mai 2018.

Voir les résultats

Loading ... Loading ...
Nos derniers dossiers
Témoignages
Juridique
  • Cartes bancaires piratées : un réseau international démantelé

    La justice américaine a annoncé mercredi 7 février l'inculpation de 36 personnes accusées d'animer Infraud,…

    > En savoir plus...
Paroles d'experts
Paroles
d'experts
  • Shadow IT et RGPD : le CASB, un "sas protecteur entre Cloud et utilisateurs", Joël Mollo, Skyhigh

    L’utilisation par les employés de services Cloud non validés par leur direction informatique représente un…

    > En savoir plus...
Etudes/Enquêtes
  • Données personnelles : 1 consommateur sur 2 ne donne pas les vraies lors d'un achat

    Une étude révèle qu'un peu plus d'un consommateur français sur deux (55 %) indique de fausses…

    > En savoir plus...
newsletter
Inscription Newsletter

Restez informé. L’abonnement à la newsletter est gratuit.

> Abonnement

Guide de la cybersécurité 2017-2018

Ixia_RGPD_skycraper
Agenda
livres blancs
Les Livres
Blancs
  • Livre blanc « Digital Needs Trust " : pour construire ensemble un écosystème digital européen…

    > Voir le livre
  • L’e-paiement, à l'heure de la convergence

    > Voir le livre
GlobalK_GDPR _skycraper