Accueil Sécurité Les DSI français veulent renforcer le contrôle sur les transfert de fichiers

Les DSI français veulent renforcer le contrôle sur les transfert de fichiers

Une majorité d’informaticiens considèrent la sécurité des partages et transferts de fichiers comme très importante, mais moins de la moitié utilisent des services de partage Cloud sécurisés

Ipswitch publie les conclusions de son enquête annuelle « 2016 State of Data Security and Compliance Report », à propos des solutions et politiques de transfert de fichiers actuellement en place dans les entreprises

Le rapport, basé sur les réponses de 555 informaticiens dans le monde, met en évidence que, bien que les équipes informatiques considèrent les transferts de fichiers sécurisés comme très importants pour leur organisation, elles n’utilisent pas les outils nécessaires pour en faire une réalité.

Principaux résultats pour la France : Les Français plus sévères que leurs homologues

Ipswitch-Etude Transfert Données

  • 80 % des participants ont des services de partage de fichiers Cloud en place et 75 % utilisent des serveurs FTP (protocole de transfert de fichiers)
  • 96 % des participants ont des politiques en vigueur qui interdisent l’utilisation de certaines technologies ou de certains services de transfert de fichiers pour les données sensibles (70 %), ou prévoient de mettre en place ce type de politique (26 %)
  • 43 % des participants limitent l’utilisation des services de partage Cloud non sécurisés (38 % au Royaume-Uni). Et 54 % limitent l’utilisation des serveurs FTP open source
  • 31 % des participants considèrent que les processus de leur organisation en matière de réduction des risques des opérations de transfert de fichiers sont très efficaces
  • 52 % des organisations des participants ont connu ou ont pu connaître une perte importante de données, suite à une défaillance du processus de transfert de fichiers. 53 % des participants qui ont effectivement subi une perte importante de données ont désigné une erreur de traitement ou une erreur humaine comme l’origine du problème
  • Seuls 27 % des participants considèrent que les processus de leur organisation en matière d’identification des risques des opérations de transfert de fichiers sont très efficaces

Principaux résultats au niveau mondial :

  • 76 % des informaticiens déclarent que la capacité à transférer et partager des fichiers de façon sécurisée est très importante, en interne comme en externe. Cependant, 61 % indiquent que leur organisation utilise des services de partage Cloud non sécurisés comme Dropbox
  • 32 % des informaticiens déclarent ne pas avoir de politique en place pour le transfert de fichiers, mais 25 % prévoient d’en intégrer une.
  • 21 % des informaticiens indiquent qu’il est possible qu’ils aient subi une violation ou une perte de données, mais n’en sont pas sûrs. Plus d’un tiers (38 %) des informaticiens déclarent que leurs processus visant à identifier et réduire les risques du transfert de fichiers ne sont pas efficaces
  • Moins de la moitié (46 %) des informaticiens sondés utilisent une solution de gestion de transfert de fichiers (MFT)
Jean Kaminsky