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eFutura, la renaissance de l’Aproged : de la GED à la transition numérique

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A l’occasion du premier événement organisé par eFutura, la Journée de la transition numérique, qui s’est déroulée le jeudi 29 septembre, son président Laurent Prével revient sur les objectifs de l’association professionnelle, née des cendres de l’Aproged.

Fin janvier se tenait la première assemblée générale d’eFutura, nouvelle association qui entend promouvoir les métiers de la dématérialisation des documents et du numérique. Née sur feu Aproged, eFutura rassemblait pour son premier événement, la Journée de la transition numérique , une centaine de visiteurs venus assister d’une part à des débats et tables rondes sur les nouvelles réglementations européennes et françaises, et d’autre part à la présentation de projets innovants. Entre deux conférences, Laurent Prével, qui a pris la présidence d’eFutura, nous a expliqué les nouvelles orientations de l’association en réponses à 2 questions.

 

Solutions numériques : Avec quels objectifs avez-vous relancé l’association ?

Laurent Prével
Laurent Prével, président d’eFutura

Laurent Prével : « Du nom de code Futura, comprenez Future Aproged, l’association professionnelle est devenue eFutura et a permis de nous démarquer. Nous avons deux objectifs complémentaires, un horizontal et un vertical. Aujourd’hui, nous sommes orientés « transition numérique ». On adresse aussi bien la GED, qui était l’objectif de l’Aproged, que la smart city par exemple. De l’ECM à l’IoT en passant par l‘archivage électronique, la signature électronique, le Big Data, la cybersecurity…

Ensuite, nous avons trois collèges : les offreurs (c’était l’unique collège de l’Aproged), avec une trentaine de membres, les utilisateurs, au nombre de 5, et les établissements d’enseignement et les associations professionnelles, institutions, etc., avec une demi-douzaine de participants.

 

S. N. : Comment faites-vous travailler ces 3 collèges ?

L. P. : Chaque collège peut aborder un sujet uniquement en son sein; on appelle cela un groupe de travail. Par exemple, dans le collège utilisateurs, il peut d’agir de retours d’expérience. Si on considère que le sujet peut intéresser les autres collèges, on fait une commission. Une des idées que l’on a en tête est que les utilisateurs se réunissent entre eux et soient force de proposition par rapport au collège des offreurs, à la façon d’un club utilisateurs chez un éditeur.