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Cyrillus Vertbaudet rationalise son parc d’impression

Le groupe textile Cyrillus Vertbaudet souhaitait homogénéiser son parc de multifonctions couleur hétérogène et maitriser ses dépenses de fonctionnement. Il a tout changé.

En 2014, le renouvellement du parc machine obsolète et en fin de contrat était l’occasion pour la direction informatique de Cyrillus Vertbaudet de remettre à plat la politique de gestion des moyens d’impression du groupe. Ce spécialiste de la conception et de la distribution d’articles textiles et de décoration pour les enfants et la famille lance alors une consultation pour la mise en place d’une solution globale de gestion de parc.

Les enjeux du groupe sont multiples. D’abord faciliter le déploiement et la gestion du parc, réduire les coûts directs, générer d’importants gains de productivité au sein du département informatique dans le suivi des moyens d’impression et des utilisateurs, et conduire une politique d’impression éco-responsable.

Hubert Turpyn, chef de projet rattaché à la Direction & Organisation des Systèmes d’information de Cyrillus Vertbaudet retient alors Toshiba TFIS, qui propose ses Managed Print Services et la solution Gespage, pour rationaliser le parc d’impression de 74 imprimantes multifonctions du groupe textile.

Le déploiement du nouveau parc se réalise en mode projet selon les besoins identifiés par Cyrillus/Vertbaudet. Les machines sont livrées en « plug and print » et les utilisateurs formés sur site.

Maîtriser les dépenses de fonctionnement

Pour réduire les coûts directs, les impressions « orphelines » sont supprimés. Un tableau de bord trimestriel est mis en place pour analyser l’activité des points d’impression. Enfin, des indicateurs de production et financiers sont mis à disposition pour maîtriser au plus juste le parc et les coûts associés.  “Nous avions un nombre d’impressions «orphelines» trop important, avec des impressions lancées mais jamais récupérées générant un gaspillage élevé et des problèmes de  confidentialité. La gestion des files d’attente était laborieuse, improductive, chronophage et coûteuse en termes de ressources pour le département informatique devant multiplier les interventions de dépannage -plus de 2 par semaine – et pour les opérations d’installation, de formation et de mise à jour du parc”, explique Hubert Turpyn.

Des bénéfices chiffrés

Les gains directs sur l’intégralité du parc sont explicites. Le groupe a réduit en volume réduction  de  22%   des   pages   imprimées en volume et de près de 28% en valeur, soit une économie annuelle totale de 20K€ sur le poste (comparatif réalisé sur le dernier trimestre 2014 par rapport à la même période de l’année précédente). Une économie supplémentaire de 15K€ par an a été générée par la suppression de 8 machines. En gains indirects, on peut citer la meilleure productivité et le bilan énergétique.

Juliette Paoli