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Facturation électronique : un cahier de vacances pour être prêt à la rentrée

L’éditeur de solutions de facturation et de gestion mise sur la pédagogie ludique pour désamorcer l’appréhension autour du passage obligatoire à la facturation électronique. Un cahier de vacances gratuit, disponible en ligne, propose sept étapes mêlant explications, quiz et humour pour aider les dirigeants à se mettre en ordre de marche avant la rentrée.

Chaque été apporte son lot de cahiers de vacances pour réviser les fondamentaux avant la rentrée des classes. evoliz applique la recette aux chefs d’entreprise, avec un format entièrement numérique consacré à la réforme de la facturation électronique. Le calendrier presse pourtant : au 1er septembre 2026, toutes les entreprises devront être en capacité de recevoir leurs factures sous format électronique, et une part importante d’entre elles n’a pas encore amorcé les démarches nécessaires. Une récente étude menée par OpinionWay pour l’Ordre des experts-comptables et ECMA révèle en effet que 38 % des dirigeants n’ont engagé aucune action pour s’y préparer.

Vrai-faux, chrono-logique et mots mêlés : la réforme version récréative

Plutôt qu’une notice technique de plus, evoliz a choisi de dérouler son propos sous forme d’un parcours en sept temps, accessible gratuitement en ligne. On y croise un vrai-faux qui met à l’épreuve les idées reçues sur la réforme à travers sept affirmations, un jeu chronologique invitant à replacer les dates clés du calendrier réglementaire, ou encore un tour du monde recensant les pays ayant déjà basculé vers la facture électronique. Un “chassez l’intrus” vient également démystifier le vocabulaire technique de la réforme, entre formats de facture, plateformes agréées et notions de conformité, tandis qu’une grille de mots mêlés clôt le parcours autour du cycle de vie de la facture.

François Aupetit, PDG d’evoliz, justifie ce parti pris par le quotidien même des entrepreneurs : “Être entrepreneur n’est pas un métier mais un statut. Les chefs d’entreprise et les indépendants ne sont pas toujours formés aux tâches administratives et ont peu de temps à y consacrer. Chez evoliz, nous apportons de la légèreté et du concret à la comptabilité.” Une fois les exercices bouclés, le cahier ne s’arrête pas à la dimension ludique : il débouche sur un plan d’action concret à enclencher avant la rentrée, entre vérification de la compatibilité du logiciel de facturation actuel, mise en conformité pour la réception des factures électroniques, prise de contact avec son expert-comptable et collecte, dès maintenant, des numéros SIREN des clients professionnels, une donnée qui deviendra incontournable pour le routage des factures à partir de 2027.

Un calendrier réglementaire qui ne laisse plus de place à l’attentisme

Derrière l’exercice pédagogique, le calendrier fixé par la réforme reste, lui, parfaitement sérieux. Depuis juillet 2025, les premières factures électroniques circulent déjà sur la base du volontariat, aux formats attendus par le texte, avec l’appui des plateformes agréées et de l’annuaire des destinataires tenu par l’administration. La bascule s’accélère avec l’échéance du 1er septembre 2026 : les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire devront alors émettre leurs factures au format électronique et transmettre leurs données de e-reporting, tandis que toutes les entreprises, sans exception de taille ni de statut, devront être en mesure de recevoir des factures électroniques. Le dispositif se généralisera enfin au 1er septembre 2027, date à laquelle les moyennes, petites et très petites entreprises devront à leur tour émettre leurs factures électroniques et assurer leur e-reporting.

Chaque entreprise devra par ailleurs désigner sa propre plateforme, agréée par l’État ou solution compatible connectée à l’une d’elles, pour émettre, recevoir ses factures et déclarer ses données. La liste des plateformes immatriculées par l’administration fiscale est publiée et régulièrement actualisée sur le site impots.gouv.fr. Une bascule qui concerne indistinctement les indépendants, les professions libérales et les microentrepreneurs, quels que soient leur taille ou leur chiffre d’affaires, et qui invite à ne plus reporter la mise en conformité au dernier moment.