En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour recueillir vos informations de connexion, collecter des statistiques en vue d'optimiser les fonctionnalités du site et adapter son contenu à vos centres d'intérêt.
En savoir plus et paramétrer les cookies Accepter
Comparateur de logiciels de gestion
Avec notre comparateur en ligne, trouvez en quelques clics la solution à votre besoin
agenda
Agenda
Solutions IT
  • 19/09/2017
    Paris Retail Week 2017

    La 3ème édition du salon Paris Retail Week, l’événement professionnel européen dédié au commerce 360°, se…

    en détail En détail...
  • 17/10/2017
    Mobility for Business

    7ème édition de Mobility for Business, le salon des solutions mobiles "pour une meilleure transformation…

    en détail En détail...
Appels d'offres en cours
  • Création d'un site e-commerce pour la vente de prêt-à-porter masculin
    <2000 €
    > En savoir plus
  • Projet de CRM pour un consultant en gestion pour les entreprises
    A déterminer €
    > En savoir plus
  • Projet de CRM pour une société spécialisée dans la construction et la rénovation de bâtiment
    A déterminer €
    > En savoir plus
Paessler_Restez-au-top-Securite_Leaderboard

Oracle sort l'arme In-Memory, et promet l'entreprise temps réel

GlobalK_Nutanix_pavé

Lancée mondialement le 10 juin, à l’évènement Oracle OpenWorld 2013, annoncée par Larry Ellison lui-même, Oracle Database In-Memory n’est pas une simple option de Database 12 c. C’est une arme de guerre destinée d’une part à booster la migration des clients vers cette version du SGBDR sortie il y a un an, d’autre part à contrecarrer l'avancée d'Hana, la base de données in-memory de SAP.

Oracle Database In-Memory sera commercialisée en Juillet.

Oracle annonçait cette semaine son produit en Europe, et réunissait son écosystème ce 18 juin à Paris. Andy Mendelsohn, executive-VP en charge des technologies serveurs bases de données présentait l’offre.

« C’est l’avènement de 35 ans d’innovation », insistait-il, et surtout, cette accélération du traitement des données, à l’heure du décisionnel et du big data, apporte « l’entreprise temps-réel ». Il n’a cependant pas voulu indiquer le prix, qui sera donc connu en juillet, lors du lancement effectif.

In-Memory requiert  la migration vers Oracle Database 12c

Dès le début de la présentation, Andy Mendelsohn a rappelé le leadership écrasant d’Oracle. Les parts de marché en 2012 étant :

-Oracle : 45%

-Microsoft : 20%

-IBM : 18%

-SAP : 4,5%

 Oracle ne pouvait pas laisser le monopole de la communication sur le in-memory à SAP. On sait en effet que les 2/3 environ des clients ERP de ce dernier sont équipés de la SGBDR Oracle. Avec Hana, ils pourraient être tentés de migrer vers la base de données SAP. Et la migration vers Oracle Database 12c, sorti il y a tout juste un an est en cours. La sortie de In-Memory permet donc à Oracle de faire d’une pierre deux coups : contrer la concurrence et accélérer la migration des clients vers la dernière version de sa base de données. En effet, l’activation de In-memory exige la migration vers Oracle Database 12c.

Améliorer les temps de réponse et le rendement des transactions

In-Memory est une option, destinée à améliorer les temps de réponse et le rendement des transactions de l'application en plaçant en cache des sous-ensembles Oracle Database. La synchronisation automatique des données entre le cache et Oracle Database garantit la cohérence des données. En rapprochant les données de l'application et en traitant les requêtes dans une base de données en mémoire, les applications accédent aux informations et les mettre à jour beaucoup plus rapidement. L'option In-Memory Database Cache d'Oracle Database Enterprise Edition est basée sur Oracle TimesTen In-Memory Database… Le format In-Memory ne change pas le format de stockage de la base de données. Les colonnes de données sont stockées, c’est similaire à un stockage en mémoire. Multi-tenant, Oracle In-Memory est « ready-to-Cloud ».

« Le process est très simple et facile, tout est synchronisé, c’est transparent pour l’utilisateur, on ne touche pas à l’application, on ne force pas à tout migrer, c’est la technologie la plus flexible . Et les clients trouvent l’implémentation triviale.», déclare avec enthousiasme Andy Mendelsohn.

Scanner des milliards de lignes de données par seconde…

Une des avancées de In-Memory est de permettre le traitement des données en format colonne ou ligne. Les deux formats sont traités par le système. La compression est de 2 à 20x. In-Memory scanne des milliards de lignes de données par seconde et par cœur de CPU. La création dynamique de rapport est instantanée, sa vitesse est multipliée par 20.

Les gains sont des gains de vitesse mais aussi de mémoire : comme on peut choisir ce qu’on compressera ou pas, il n’est pas nécessaire d’utiliser pour toute la base de données les D-rams et mémoires flash, plus coûteux.

Précisons que In-Memory est disponible sur toutes les plateformes matérielles.

Schneider Electric : le stockage est réduit des 3/4

Le distributeur Digora a témoigné de l’amélioration spectaculaire : « Les requêtes se traient en secondes au lieu de minutes ». Son dirigeant, Gilles Knoery, a indiqué avec ironie qu’en tant que société de services, il était même inquiet de la simplicité de mise en œuvre !

François Bermond, responsable des données et du décisionnel chez Schneider Electric,a relaté le beta test de In-memory et s’en est révélé le meilleur avocat. Il a rappelé le contexte de sa société : ayant grossi au travers d’acquisitions d’entreprises, utilisant des SI divers et variés (SAP, Oracle, Salesforces etc.), il a fallu compenser l’hétérogénéité des SI par la centralisation de l’ensemble des données.

François Bermond a fait un test en grandeur réelle. Il a demandé au service comptable des données. Le test a ainsi porté sur 2 milliards d’informations comptables, 75 colonnes stockées, 52 lignes en mémoire.

Résultat ? « Le gain de performance est de x7 à x 128. Les transactions connaissent une accélération de x5 à x9. Le stockage est réduit de 76%, les RAM de 81%. ». François Bermond précise : « la vitesse des requêtes est multipliée par 84. C’est plus parlant si on rappelle que cela correspond au même écart qu’entre  la vitesse d’un sprinter et d’un avion de chasse ! »

Auteur : Jean Kaminsky

Oracle sort l'arme In-Memory, et promet l'entreprise temps réel
Notez cet article

Laisser un commentaire

Sécuriser le Cloud public et le cloud hybride

Protéger votre cloud : Transport chiffré – VPN, Protection du périmètre, des applications etc.

Lire le Livre blanc Fortinet

Sondage

Windows 10 et vous

Voir les résultats

Loading ... Loading ...
Nos derniers dossiers
Témoignages
Juridique
  • Face à Facebook et Google, les médias américains s'unissent

    Négocier d'une même voix face au "duopole" que forment Google et Facebook, voilà ce que…

    > En savoir plus...
Paroles d'experts
Paroles
d'experts
  • Fichiers dans le Cloud : 5 étapes pour les sécuriser

    5 éléments indispensables pour obtenir une sécurité totale des fichiers dans le Cloud, selon David…

    > En savoir plus...
Etudes/Enquêtes
  • RGPD : une charge pour l'IT et la sécurité, mais pas que...

    Les entreprises se sont-elles mises au diapason des nouvelles règles européennes de sécurité et de…

    > En savoir plus...
newsletter
Inscription Newsletter

Restez informé. L’abonnement à la newsletter est gratuit.

> Abonnement
elo_processus pointe_skyscraper
Agenda
livres blancs
Les Livres
Blancs
  • Usages et technologies : concrétisez la transformation digitale de votre métier

    > Voir le livre
  • INTÉGRATION DE LA COMMUNICATION MULTICANAL

    > Voir le livre
GlobalK_Cloud_Skycraper