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Avec l’acquisition annoncée de digital.security, Atos se positionne sur la cybersécurité de l’IoT

Atos va prochainement acquérir digital.security, une filiale du groupe Econocom et acteur indépendant dans le domaine de la cybersécurité en France et au BeLux. Une opération qualifiée de « stratégique » qui doit servir à consolider la position d’Atos sur les services de cybersécurité en France.

Au total, Atos indique ainsi pouvoir bénéficier de 500 consultants dédiés, digital.security apportant son expertise en matière d’Internet des Objets (IoT) et complétant celle du géant dans le domaine des services de sécurité gérés (Managed Security Services). 

La sécurité des objets connectés

Créée en 2015 avec l’aide d’Econocom et dirigée par Jean-Claude Tapia, la société digital.security opère dans 3 pays. La société a créé le premier CERT (Computer Emergency Response Team) européen dédié à la sécurité IoT et fournit un large éventail de services professionnels, notamment de mise en œuvre et de projet, des certifications de conformité et de sécurité, ainsi que des services opérationnels et de distribution de produits. Les clients de digital.security se trouvent principalement dans les secteurs de la finance et de l’assurance.

Par ce rapprochement stratégique, Atos confirme sa position de leader sur le marché français et européen de la cybersécurité. Les consultants expérimentés et certifiés de digital.security viendront renforcer les équipes Atos et permettront de doubler nos effectifs dans le secteur de la cybersécurité en France”, a précisé Pierre Barnabé, Senior Executive vice-président, directeur des activités Big Data & Cybersécurité chez Atos. “Dans le sillage de nos dernières acquisitions, celle de digital.security démontre notre ambition de devenir le principal fournisseur de cybersécurité pour les organisations mondiales dans leur parcours de transformation digitale.” La finalisation de la transaction est prévue avant la fin de l’année et est soumise à la consultation des instances représentatives du personnel des deux parties.

Des ventes qui s’effritent, un bénéfice net en hausse

La cybersécurité fait partie des deux grands axes de croissance du groupe avec la décarbonation. Le groupe informatique français Atos, qui vient de publier ses résultats, a vu ses ventes s’effriter de 2,8% au premier semestre. Il a pu limiter la casse liée au coronavirus grâce au secteur public et à la défense, mais a quasiment doublé son bénéfice net. Ce dernier a atteint 329 millions d’euros, contre 180 millions d’euros l’an passé à la même époque (pour les activités poursuivies). Atos a enregistré notamment une plus-value nette avant impôt de 120 millions d’euros correspondant à la cession en février 2020 d’actions de Worldline, son ex-filiale de services de paiements qui vole désormais de ses
propres ailes.
Outre le rachat de digital.security, le groupe a par ailleurs annoncé ce lundi matin celui d’EcoAct, une société de conseil en réduction d’empreinte carbone qui compte 150 salariés. 

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