Un développeur a confié le soin de maintenir en vie un plant de tomate réel à Claude, l’IA d’Anthropic conçue pour prendre des décisions en continu au lieu de simplement répondre à des requêtes textuelles.
Un plant baptisé “Sol” entre les mains (ou plutôt les capteurs) de Claude
C’est Martin DeVido, développeur web, qui a mis en place un dispositif automatisé — serre/biodôme équipé de divers capteurs (température de l’air, humidité du sol, CO₂, etc.) et d’actionneurs (lumière horticole, arrosage, chauffage, ventilation) — connecté à Claude. Toutes les 15 à 30 minutes, l’IA reçoit les données de l’environnement et décide de ce qu’il faut faire pour que le plant surnommé “Sol” reste en bonne santé sans aucune intervention humaine. Selon les comptes rendus publics, Claude a géré avec succès plusieurs situations critiques, ajustant automatiquement l’éclairage, la ventilation ou l’arrosage lorsque des paramètres s’éloignaient des seuils optimaux. À plus de 40 jours d’expérience, Sol est toujours en vie et continue de croître, preuve de la capacité de l’IA à orchestrer un système physique en temps réel.
Au-delà du texte, l’IA dans le monde réel
Sur les réseaux sociaux et plateformes comme X ou LinkedIn, l’expérience suscite des discussions mêlées d’étonnement, de scepticisme et de questionnements plus profonds sur les limites et les potentiels de l’automatisation IA dans des environnements réels : certains y voient un premier pas vers des applications agricoles ou domotiques de pointe, d’autres rappellent que la nature s’en sort souvent très bien sans algorithmes.








