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Avec Neostak, Antemeta cherche à réconcilier IaaS et Edge grâce à un Cloud dédié

Un Iaas on prem, voilà la promesse d’Antemeta avec Neostak. Le fournisseur cloud hexagonal, féru d’innovation et accroché aux principes de souveraineté, cherche ici à permettre aux organisations de répondre, sur site, à des besoins couverts jusqu’ici uniquement par le Cloud public.

On dit qu’en France on fait de l’innovation en matière de cybersécurité mais pas de Cloud computing, s’étonne Stéphane Blanc, président-fondateur d’Antemeta. Eh bien ! c’est faux. Avec Neostak, nous en fournissons la preuve.

Fruit de plusieurs mois de recherches et d’années d’expérience en termes de gestion d’infrastructure, la solution du fournisseur de Cloud Français, a comme objectif premier d’accompagner la logique edge des usines ou des grands distributeurs pour les aider à répondre à une double problématique : gérer IoT et proximité de traitement sur des sites distribués. “Nous pouvons prendre l’exemple de données générées à partir de systèmes SCADA qui doivent être traitées sur site ou encore des besoins de se connecter aux systèmes centraux pour le reporting, l’étalonnage et la synchronisation avec d’autres sources de données”, illustre Stéphane Blanc.

Neostak cherche également à répondre à la pénurie locale de ressources humaines. “Le problème de ces organisations, lorsqu’elles veulent des plateformes en proximité, est qu’elles n’ont pas les compétences sur place pour maîtriser le réseau, le compute, l’hyperviseur ou le firewalling, poursuit le président-fondateur. C’est déjà compliqué en datacenter, alors en site distribué… Là, tout est contrôlé par une seule et même console, quel que soit le nombre de sites.” 

Stéphane Blanc, président-fondateur d’Antemeta

Le DCIaaS, un marché encore jeune, mais plein d‘avenir

Dans son communiqué, le fournisseur explique que sa solution adresse certaines problématiques rencontrées dans le monde de la santé comme la nécessité d’effectuer des analyses de précision, telles que le traitement d’images ou l’analyse d’enregistrement médicaux, le besoin de réaliser des analyses en temps réel ou de mettre en cache local des données pour une réponse rapide et la conformité et, enfin, la mise en conformité quant à la gestion des données patients.

Côté hyperviseurs, les utilisateurs ont le choix entre vSphere de VMware et AHV de Nutanix, l’un et l’autre cantonnés à leur fonctionnalités de base, Neostak se chargeant du reste.

Enfin, disponible en Opex ou en Capex, Neostak veut aider les organisations à s’affranchir des augmentations régulières imposées par les géants du Cloud public.

Infrastructures cloud dédiées en tant que service (DCIaaS):un marché en croissance annuelle de 151% d’ici 2025 selon IDC

Si le marché des infrastructures cloud dédiées en tant que service (DCIaaS) est encore jeune, le cabinet IDC lui promettait déjà en 2021 un bel avenir, avec une progression annuelle estimée à 151 % d’ici  2025. Antemeta n’est bien entendu pas seul à vouloir se tailler la part du lion. On retrouve notamment, aux avant-postes, Microsoft avec Azure Stack, Amazon avec Outposts, Oracle avec Private Cloud ou encore HPE avec Greenlake. 

La souveraineté encore et toujours d’actualité

Reste que, pour le dirigeant d’Antemeta, la menace de la  vague républicaine, même affaiblie par les élections américaines de mi-mandats (midterms), ne doit pas être prise à la légère : “Un éventuel retour de Trump aux Etats-Unis fait rejaillir, d’autant plus fort, la question de la souveraineté numérique en Europe. Et, sur ce point, chez Antemeta, nous garantissons une autorité de maintenance quant aux plateformes que nous utilisons. Nous sommes propriétaires des assets mais pas des datacenters. Ca, c’est un autre métier. En revanche, nous maintenons en condition opérationnelle les plateformes. Nous nous connectons pour faire les mises à jour et les montées de version et nous déplaçons pour changer des pièces détachées. Ce n’est jamais l’éditeur ou le constructeur.

Antemeta dispose actuellement de trois datacenters situés à Courbevoie, Aubervilliers et à Lyon, et s’appuie sur la technologie de Jaguar Network et le savoir-faire d’Equinix. Membre de l’association Hexatrust et certifié ISO 27001, le Français travaille actuellement à la  construction d’une plateforme de diffusion restreinte selon les critères de l’Anssi et prend la direction de la labellisation SecNumCloud.

 

Stéphane Bellec