En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour recueillir vos informations de connexion, collecter des statistiques en vue d'optimiser les fonctionnalités du site et adapter son contenu à vos centres d'intérêt.
En savoir plus et paramétrer les cookies Accepter
Comparateur de logiciels de gestion
Avec notre comparateur en ligne, trouvez en quelques clics la solution à votre besoin
agenda
Agenda
Solutions IT
  • 30/01/2018
    3e édition du Congrès des DSI

    La troisième édition du Congrès des DSI se tiendra le 30 janvier prochain au Pré…

    en détail En détail...
  • 20/03/2018
    IT & IT Security Meetings 2018

    IT Meetings devient IT & IT Security Meetings et ouvrira ses portes en mars, du…

    en détail En détail...
Appels d'offres en cours
  • Création d'un site eCommerce pour la vente de bijoux et vêtements
    < 3 000 €
    > En savoir plus
  • Développement d'une plateforme de mise en relation pour un assembleur de compétences au service des commerçants
    A déterminer €
    > En savoir plus
  • Référencement naturel (SEO) d'un site internet WIX
    < 6 000 €
    > En savoir plus
Tessi_Cetia_leaderboard

Les hackers touchés par la crise

ITrust_SOC_pave

Les cybercriminels ont créé 15 000 malwares de moins en 2015 selon une étude qui a analysé le nombre de nouveaux malwares détectés quotidiennement cette année. La raison : coder un nouveau malware coûte cher, alors que d’autres méthodes donnent les mêmes résultats…

Selon le laboratoire de recherche de l’éditeur de solutions de sécurité Kaspersky, la demande en nouveaux programmes malicieux a atteint son seuil de saturation en 2015. Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs se sont fondés sur la baisse du nombre de nouveaux malwares détectés chaque jour par les produits de l’éditeur. De 325 000 malwares quotidiens en 2014, ils sont passés à 310 000 cette année.

Cette baisse s’expliquerait selon les chercheurs par le fait qu’il est coûteux de coder un nouveau malware. « Les cybercriminels ont réalisé qu’ils pouvaient obtenir des résultats aussi satisfaisants en utilisant des programmes publicitaires intrusifs ou des signatures numériques légitimes dans leurs attaques. Cette approche semble fonctionner car les résultats démontrent qu’en dépit de la réduction des investissements en nouveaux malwares, le nombre d’attaques visant les utilisateurs en 2015 a augmenté de 5% », indiquent-ils.

Les cybercriminels, qui sont à la recherche d’un retour sur investissement rapide, semblent avoir décidé que les outils de code complexes comme les rootkits, les bootkits ou les virus en mesure de se reproduire (replicating viruses) sont efficaces mais coûteux à développer (plusieurs dizaines de milliers de dollars), réduisant les marges et bénéfices. En outre, font remarquer les chercheurs, ces programmes malicieux complexes ne sont pas toujours protégés contre les logiciels antivirus qui sont eux-mêmes de plus en plus sophistiqués.

Nombre de nouveaux malwares détectés chaque jour

Nombre de nouveaux malwares quotidiens par année.

Les adwares et le vol de certificats ont le vent en poupe

Pour cette raison, « l’année 2015 a été marquée par une augmentation des adwares, inoffensifs mais souvent intrusifs, dans la somme totale des objets signalés par la détection anti-virus. C’est une évolution dans la stratégie des cybercriminels, qui sont de plus en plus nombreux à adopter une approche ressemblant à celle d’une entreprise, en s’engageant par exemple dans la vente de logiciels commerciaux quasi-légitimes », indique le laboratoire de recherche

Autre tendance : certains cybercriminels et même des menaces étatiques avancées utilisent les certificats légaux de produits numériques. En achetant ou en volant de véritables certificats, les attaquants trompent les logiciels de sécurité qui font confiance à un fichier dont la signature émane d’une source connue. La valeur d’un certificat peut être de quelques dizaines de dollars.

“ Aujourd’hui, les malwares sont créés, achetés et revendus dans des buts spécifiques. Le marché commercial des malwares est maintenant bien installé et évolue vers plus de simplicité. Les fichiers malicieux qui sont du « code pour le code » disparaissent et cette simplification se retrouve aussi du côté des attaques ciblées », explique Vyacheslav Zakorzhevsky, patron de l’équipe Anti-Malware chez Kaspersky Lab.

Auteur : Juliette Paoli

Les hackers touchés par la crise
Notez cet article

Laisser un commentaire

Signature électronique : témoignages

Comment la signature électronique a permis à Salesforce, LinkedIn, et McAfee d’ améliorer leurs performances.

Lire le livre blanc

Sondage

RGPD : ETES-VOUS PRÊT ? Le Règlement Général sur la Protection des Données entre en application le 25 mai 2018.

Voir les résultats

Loading ... Loading ...
Nos derniers dossiers
Témoignages
Juridique
  • APPLE DOIT CHANGER SA POLITIQUE COMMERCIALE, SELON L'ASSOCIATION DE CONSOMMATEURS HOP

    (AFP) -interview de Samuel Sauvage, président et co-fondateur de l'association HOP (Halte à l'obsolescence programmée),…

    > En savoir plus...
Paroles d'experts
Paroles
d'experts
  • Shadow IT et RGPD : le CASB, un "sas protecteur entre Cloud et utilisateurs", Joël Mollo, Skyhigh

    L’utilisation par les employés de services Cloud non validés par leur direction informatique représente un…

    > En savoir plus...
Etudes/Enquêtes
  • Les JO de Pyeongchang déjà la cible de cyberpirates

    (AFP) Les organisations associées aux jeux Olympiques d'hiver de Pyeongchang, qui débutent le 9 février,…

    > En savoir plus...
newsletter
Inscription Newsletter

Restez informé. L’abonnement à la newsletter est gratuit.

> Abonnement

Guide de la cybersécurité 2017-2018

BlueMind_Nouvelle version_skycraper
Agenda
livres blancs
Les Livres
Blancs
  • Sauvegarde et Restauration Informatique pour les PME

    > Voir le livre
  • Comment la signature électronique a permis à Salesforce, LinkedIn, et McAfee d’ améliorer leurs performances.

    > Voir le livre
BlueMind_Nouvelle version_skycraper