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Pourquoi migrer vers des baies 100 % Flash

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Migrer vers des baies 100 % Flash présente un double intérêt, à la fois fonctionnel et financier, pour toutes les applications actives de stockage primaires. Kamel Kerbib, Regional Sales Director de Violin Memory, fait le point sur les bénéfices de la technologie, et sur les critères pour évaluer cette dernière.

Médias sociaux, informatique mobile, Big Data, analyse et Cloud computing… L’informatique virtuelle et les nouveaux types d’environnements applicatifs ont considérablement évolué ces dernières années. Conséquence : les disques rotatifs ne sont plus en mesure de répondre aux besoins et aux exigences de performance de stockage de manière rentable et optimale.

Dans des environnements de virtualisation de postes de travail, cette question devient primordiale, voire incontournable. Si de nombreuses technologies existent ou émergent, aucune n’est toutefois encore assez mûre pour concurrencer la technologie Flash, qui permet de satisfaire l’ensemble des parties prenantes concernées, dont l’utilisateur final.

Le disque Flash est apparu il y a quelques années sur des baies dites hybrides : il leur a permis d’atteindre un niveau de performance jamais anticipé auparavant. Il a ainsi vite été prouvé que l’adjonction d’une petite proportion de Flash permettait de réduire drastiquement les coûts, qu’il s’agisse de ceux de la baie et du nombre de disques en adéquation avec la capacité requise, ou des coûts occasionnés par les frais généraux (espace rack, consommation électrique, dissipation thermique et climatisation, etc.).

50 fois plus de disques durs nécessaires pour assurer les mêmes performances que le stockage Flash

Mais les idées reçues demeurent. Malgré l’évidence de leurs bénéfices, les baies 100% Flash seraient encore trop chères. Si les clients sont bien conscients de leurs avantages par rapport aux disques durs (plus grande rapidité, faibles temps de latence, meilleure fiabilité, gain d’espace physique dans le data center…), la principale objection repose souvent sur le coût de l’unité AFA ((All Flash Arrays) à proprement parler. En cause : l’utilisation de métriques erronées par les directions financières pour en juger le coût. Elles ont en effet tendance à comparer le coût par Go des supports de stockage haute performance du passé (les disques durs à 15 000 tr/min) à celui de la mémoire Flash. Et parviennent à la conclusion que ce dernier, plus élevé, ne saurait se justifier. Pour faire simple, juger ainsi le coût du stockage Flash revient à comparer les smartphones actuels aux simples téléphones polyphoniques d’antan. Aujourd’hui, peu de chance d’opter pour le moins cher des deux sur ce seul critère. Par rapport aux anciens modèles, les smartphones offrent des avantages considérables qui ont certes un prix : il convient toutefois de rapporter le coût à ces avantages. Même procédé pour la mémoire Flash.

D’autant qu’en termes de performances, les avantages sont multiples. Un disque dur 15 000 tr/min effectue en moyenne 200 opérations d’entrée-sortie par seconde (IOPS). Une AFA peut quant à elle réaliser de 500 000 à 1 000 000 IOPS. 2500 disques durs sont donc nécessaires pour répondre à ce besoin, contre à peine 1 AFA.

Les datacenters qui remplacent les disques durs par des AFA voient ainsi leurs achats d’équipements chuter de 50 à 80 % en nombre d’unités. Un retour sur investissement qu’on peut facilement qualifier de non négligeable.

Des performances de pointe et un véritable attrait économique

Les avantages sont vite évidents pour les entreprises recourant à des baies hybrides en environnement VDI : la présence de multiples machines virtuelles est à l’origine de nombreuses entrées/sorties au démarrage, lors de la mise à jour des VMs ou encore aux ouvertures et aux fermetures de sessions utilisateurs. Si les acteurs sur le marché sont nombreux, les solutions innovantes le sont moins. Pour se démarquer, elles doivent embarquer des fonctionnalités évoluées : déduplication, compression, thin-provisioning… A mesure que le nombre de postes de travail à virtualiser augmente, les baies de type AFA deviennent extrêmement intéressantes économiquement.

Le marché AFA s’intéressait auparavant au déploiement d’une application dédiée, avec l’achat d’une AFA pour une base de données de haute performance unique ou un environnement VDI. Il se déplace aujourd’hui vers la consolidation de workloads mixtes. Snapshots, clones, cryptage, réplication ou encore capacité à intégrer les AFA comme des workflows préexistants au sein des datacenters (pour des opérations telles que la protection des données et la reprise après sinistre)… La plupart des fournisseurs d’AFA améliorent ainsi leurs produits avec les caractéristiques nécessaires pour soutenir ces évolutions.

A la clé, la technologie Flash permet aux responsables informatiques d’utiliser des fonctionnalités évoluées et variées : compression, déduplication, thin provisioning, snapshots instantanés (pour lecture et écriture)… Et ce, tout en étant en mesure de délivrer des latences inférieures à la milliseconde pour les applications primaires (ce que les disques durs sont incapables de faire).

Proposer des critères d’évaluation simples et pertinents aux responsables informatiques

Il ne fait aucun doute que les baies tout Flash sont appelées à devenir à terme le moyen de stockage privilégié des entreprises pour les applications primaires. D’ici à 2019, rares seront les clients qui achèteront encore des systèmes à disques durs pour le stockage primaire. Il est donc primordial pour les entreprises de focaliser leur attention sur la consolidation des charges mixtes denses comme véritable voie vers le “data center 100% Flash”.

Testées selon des critères de performances, endurance, disponibilité, évolutivité, services de données, facilité d’intégration…, ce sont les plates-formes de stockage Flash (FSP) qui remportent tous les suffrages, selon Eric Burgener, directeur de recherche Stockage chez IDC. Surtout lorsqu’elles reposent sur une architecture à base de modules CFM (Custom Flash Module) qui exploite tous les avantages qui en découlent, en termes de visibilité au niveau de chaque cellule, pour améliorer les performances, gagner en efficacité et réduire les coûts.

A cette fin, les moteurs de déduplication et de réplication doivent cependant faire montre d’une maturité certaine et d’une véritable évolutivité. La meilleure stratégie des sociétés du secteur : permettre aux entreprises l’utilisation d’un environnement unique d’exploitation pour la gestion de l’ensemble des aspects d’une plate-forme FSP, à la fois totalement intégrée (matériel, firmware, logiciel) et axée sur les applications primaires en entreprise. Ce sera là la clé pour se différencier des autres acteurs du marché en termes de performances, d’évolutivité, de densité et de coût. Et surtout pour permettre à leurs clients d’être prêts pour la consolidation des charges mixtes denses

Pourquoi migrer vers des baies 100 % Flash
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