En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour recueillir vos informations de connexion, collecter des statistiques en vue d'optimiser les fonctionnalités du site et adapter son contenu à vos centres d'intérêt.
En savoir plus et paramétrer les cookies Accepter
Comparateur de logiciels de gestion
Avec notre comparateur en ligne, trouvez en quelques clics la solution à votre besoin
agenda
Agenda
Solutions IT
  • 03/07/2017
    Cloud Week 2017

    La Cloud Week 2017 se déroule du 3 au 7 juillet 2017 dans différents lieux…

    en détail En détail...
  • 15/06/2017
    Forum CXP

    15 JUIN 2017 | Etoile Saint-Honoré, Paris 8 La journée annuelle du cabinet CXP dédiée…

    en détail En détail...
Celge_leaderboard

La loi Macron : coup d’envoi de la dématérialisation vraiment totale

ITrust_SOC_pave

Si jusqu’ici la dématérialisation des documents rencontrait un certain succès dans les entreprises, le principe de signature résistait encore et toujours à la voie électronique. Mais pour Eric Chevalier, directeur général de Yousign, la mise en application de la « loi Macron » lui donne un vrai coup de pouce.

Lutter contre les habitudes

Les avantages du zéro papier en termes d’économies, d’écologie ou de fluidité des échanges ont rapidement convaincu les entreprises de s’y mettre. Malgré cela, le moment de la signature voyait toujours l’impression de documents papier pour y apposer une mention manuscrite alors même que sa version électronique est légale depuis le début des années 2000. Au-delà d’une simple méfiance, on peut imaginer que cette résistance provenait de la complexité du procédé de signature électronique. Deux prestataires étaient nécessaires (fournisseur de technologie et tiers de confiance), les utilisateurs devaient de munir d’un certificat stocké sur un dispositif externe… autant d’étapes n’incitant pas à modifier des habitudes séculaires.

Les progrès technologiques ont considérablement simplifié la signature électronique. Des solutions qui combinent à la fois la technologie et la certification permettent aujourd’hui de contractualiser très facilement la signature des documents en quelques clics. Mais est-ce réellement suffisant pour séduire les entreprises ?

La législation amorce une démocratisation

Personne n’imagine aujourd’hui rédiger un contrat ou un devis à la main. Pourtant, malgré la tendance à la transformation numérique, la signature est toujours principalement manuscrite et la technologie, aussi efficace soit-elle, ne suffit pas à déclencher un changement des habitudes.

En juillet 2016, la réglementation eIDAS est venue harmoniser le marché de la signature électronique au niveau européen, créant ainsi de nouvelles opportunités pour les acteurs du marché et rassurant les entreprises quant à la légalité de ce type de services offerts par des prestataires de services de confiance qualifiés comme Yousign. Mais c’est surtout la mise en application de la « loi Macron » qui représente un véritable coup de pouce à la signature électronique.

Afin de faciliter la vie des entreprises, cette loi porte en son article 220, l’obligation d’un « dispositif permettant, dans leurs relations dématérialisées avec l’administration et les tiers, de justifier de leur identité et de l’intégrité des documents transmis. »

En effet, il ne suffit pas de scanner un document pour qu’il devienne numérique. Dans sa conception, sa transmission et sa validation, il est impératif d’assurer l’identité des intervenants et l’intégrité des données contenues dans le document.

Si ces informations peuvent être garanties dans le cadre d’une signature manuscrite, sur un document papier, avec les deux parties en face à face, les autres situations sont plus problématiques. Dans le cas d’une signature à distance, même manuscrite, rien ne garantit l’identité du signataire.

La « loi Macron » ouvre donc la voie aux dispositifs permettant la sécurisation totale des documents transmis entre les entreprises (dont la signature électronique) et va même forcer la main de ces dernières en rendant leur dématérialisation obligatoire.

La révolution numérique est en marche

Après le passage de la parole à l’écrit et de l’écrit à l’imprimerie, la transformation digitale est souvent qualifiée de 3ème révolution numérique dans la façon de communiquer. Certains en ont déjà profité pour modifier au fur et à mesure leur façon de travailler et ont adopté les outils pour y parvenir. D’autres en revanche conservent leurs vieilles habitudes de travail au risque de devoir, à terme, procéder à des modifications radicales en peu de temps !

Si l’on note de moins en moins d’objections quant à la signature électronique, il faut bien avouer qu’il existe des disparités tant en termes de secteurs que de populations. L’immobilier, la bancassurance ou l’administration fiscale ont bien compris l’intérêt de la dématérialisation totale et s’équipent en conséquence. A l’inverse, d’autres acteurs du secteur public mais également du secteur privé sont plus en retrait, sans doute encore freinés par leurs habitudes.

Il est également intéressant de constater que les différences générationnelles sont notables, sans toutefois en faire une généralité. Alors que les nouvelles générations ayant grandi avec les outils numériques utilisent la signature électronique assez naturellement, les « quadragénaires et plus » (dont je fais partie) ont souvent besoin d’être rassurés… mais une simple démonstration suffit généralement à lever tous les freins.

Une technologie désormais simplifiée et un environnement légal particulièrement favorable à son développement doivent permettre à la signature électronique de prendre son envol en 2017 et venir parfaire la chaine de dématérialisation documentaire. La « loi Macron » est en train de mettre en place la digitalisation augmentée pour les professionnels mais également les particuliers. Ne voit-on pas ces derniers temps fleurir à la télévision des publicités vantant les mérites de la signature électronique dans les banques ?

Notez cet article

Laisser un commentaire

Contrôler les accès des prestataires externes à votre SI

18% des principales brèches de sécurité sont attribuées à un prestataire. Améliorer la visibilité et le contrôle sur les accès à privilèges avant, pendant et après l’intervention de prestataires est un enjeu majeur de sécurité informatique.

Lire le livre blanc

Sondage

Attaques cyber: les DSI prennent-elles trop de temps pour mettre en place les mises à jour Windows ?

Voir les résultats

Loading ... Loading ...
Nos derniers dossiers
Témoignages
Juridique
  • WannaCrypt, les impacts juridiques de la cyberattaque

    Ransomware WannaCry : Garance Mathias, Avocat à la Cour, livre ici les premières interrogations sur le plan…

    > En savoir plus...
Paroles d'experts
Paroles
d'experts
  • Avis d'expert - Accélérer l’adoption de la technologie grâce à l’assurance de service

    Daniel Crowe, Directeur Régional France et Europe du Sud de NETSCOUT explique aux lecteurs de Solutions…

    > En savoir plus...
Etudes/Enquêtes
  • Londres reste la capitale européenne de la Fintech

    Selon le dernier rapport du cabinet KPMG "The Pulse of Fintech" portant sur le quatrième…

    > En savoir plus...
newsletter
Inscription Newsletter

Restez informé. L’abonnement à la newsletter est gratuit.

> Abonnement
GlobalKnowledge_Devops_skycraper
Agenda
livres blancs
Les Livres
Blancs
  • Un contrat électronique fait économiser 50% du coût d'un contrat papier et améliore la validité…

    > Voir le livre
  • Déploiement de petites salles serveurs et de micro-datacenters

    > Voir le livre
Global Knowledge_VEEAM_skycraper