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Google Compute Engine : le IaaS de Google

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La rumeur était là, depuis plusieurs semaines. Google a officialisé son service infrastructure, compute engine, pour concurrencer directement Amazon EC2 et dans une moindre mesure les clouds HP, IBM, et même Windows Azure de Microsoft.
 
Google Compute Engine : c’est quoi ?
Il s’agit d’un service d’infrastructure de type IaaS (cloud) utilisant des instances et des ressources. L’instance contient n ressources (stockages, CPU, mémoire vive, etc.) et diffèrents types d’instances sont disponibles.

Compute Engine repose sur l’infrastructure Google qui dépasse les 600 000 cœurs processeurs ! Google mise sur la haute disponibilité, la montée en charge, les performances, la sécurité. Il est possible de gérer les applications et environnements déployés sur Compute Engine via des outils tiers comme OpsCode, RightScale. 

L’unité de base du service IaaS est le Google Compute Engine Units ou GCEU. Il s’agit de la capacité processeur de l’instance. L’unité de base est 2,75 GCEU (puissance minimale d’un cœur logique sur une plateforme Sandy Bridge, dixit Google). 

Toutes les instances tournent sur des distributions Linux : Ubuntu ou CentOS. L’image de la machine virtuelle est fournie par Google Compute Engine ou alors une image GCE personnalisée. Il est possible de choisir le type de machine, le nombre de processeurs, la RAM, etc. 

La configuration se fait basiquement par un outil utilisant une API REST mais il est possible d’administrer via ssh. Le mode root est assuré. De nombreuses instances sont disponibles de 2,75 à 22 GCEU. Les ressources varient donc d’une instance à une autre : stockage, mémoire, cœurs virtuels, disques persistants ou non, etc. Il est possible de géolocaliser et de forcer les instances et les réplications. Enfin presque car actuellement, Compute Engine est limité aux serveurs américains…

Deux types de stockages
Compute Engine propose deux types de stockages ou plutôt de disques : disque éphémère qui existe uniquement quand l’instance fonctionne. Par défaut, on dispose de 10 Go. Les disques permanents sont des disques indépendants de l’instance. C’est un service de stockage comme Windows Azure Storage ou S3 ou même dans le Azure IaaS. On peut attacher un disque persistant à plusieurs instances. Toutes les données sont cryptées dans les deux cas. Par contre, les disques éphémères sont plus limités sur les fonctions. 

Uniquement sous Linux
Comme dit plus haut, Compute Engine se limite aux instances Linux là où la concurrence assure le support de Windows. Le format de la machine virtuelle n’est pas clairement dit dans la documentation. Il est très facile par commande de gérer les instances, de checker l’état des instances. L’accès aux instances est sécurisée avec OAuth 2.0.

La notion de « projet »
Compute Engine s’utilise sur la base d’un projet. Un projet est un ensemble de ressources contenant les instances, les firewalls. Quand on interagit avec Compute Engine, il faut toujours indiquer le nom du projet. Et chaque projet est bien entendu isolé des autres. 

Les tarifs
La grille tarification ressemble un peu à celle d’Amazon Web Services. Il faut payer l’instance (minimum 0,145 $/heure) et le coût du GCEU à l’heure aussi (0,053 $). Pour une instance à 22 GCEU, le coût horaire de l’instance est de 1,16 $. A cela se rajoute divers services : réseau (dans la même zone ou en dehors de la zone datacenter par go), le coût du disque permanent, par go/mois et aussi le coût de l’IP (gratuit en IP temporaire). 

Disponibilité du service
Actuellement Compute Engine est en accès limité et en pré-version. Aucune date de lancement officielle n’est indiquée. Aucun SLA n’a été officiellement annoncé et nous n’avons pas trouvé trace du moindre taux de disponibilité. 

Site officiel : https://developers.google.com/compute/

Source : cloudmagazine.fr

Auteur : François Tonic

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