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Quand startups et grands groupes collaborent

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Innovation

 

Qu’ils opèrent dans le secteur IT, à l’instar de Microsoft, de SAP et de Cisco, ou pas, comme Société Générale et Engie, les grands groupes ont sauté le pas en mettant en place des programmes pour soutenir financièrement, commercialement ou technologiquement les startups. Rien de philanthropique là-dedans.

 

Green House : l’espace collaboratif de Deloitte

« Nous voulons nouer des partenariats pour augmenter les chances de détecter tous les signaux, même les plus faibles », explique Philippe Laulanie, directeur général du Groupement des Cartes Bancaires CB, interrogé sur la création du LAB by CB dédié au commerce et au paiement de demain. « Le LAB by CB doit être un facilitateur et un accélérateur de la mise sur le marché des innovations les plus pertinentes ». Ce « lab » se veut un carrefour d’échanges entre les banques, les commerçants, les startups, le monde académique et les fournisseurs de solutions les plus dynamiques. « Le LAB by CB n’a pas qu’une vocation technologique, c’est aussi un véritable incubateur de tendances. L’approche collaborative que nous avons adoptée permet d’élargir la vision autour du paiement et d’y intégrer les modes de consommation d’aujourd’hui mais aussi ceux de demain », précise le responsable.

Des acteurs sources d’inspiration

Pour un grand groupe, soutenir des startups, c’est à la fois connaître les nouvelles solutions qui se préparent sur un terrain directement concurrentiel ou complétant un business, gagner en agilité pour développer rapidement des projets, s’associer des compétences manquantes ou même s’inspirer de nouvelles façons de travailler. En tout cas, il s’agit surtout de ne pas rester hors de la course à l’innovation, au changement, en se « réappropriant » d’une façon ou d’une autre ce que peuvent imaginer ou construire les autres. Que ce grand groupe soit un acteur de l’IT ou pas, qu’il agisse seul ou s’allie à d’autres.

Aymeril Hoang

« Nous nous sommes mis en ordre de bataille pour nourrir la transformation, pour interagir avec des acteurs différents, inspirants, innovants, que l’on parle des startups technologiques ou de tous ceux qui nous apportent un autre point de vue », explique Aymeril Hoang, directeur de l’innovation chez Société Générale, Pour lui aussi, cela passe par « l’écoute des signaux faibles », le regard sur « des entreprises de croissance, qu’elles soient petites ou grosses, sur quoi et comment elles travaillent, les technologies qu’elles possèdent, qui elles embauchent, comment elles sont organisées, aménagent leurs locaux, etc. » Et ainsi s’en inspirer pour la propre dynamique du groupe. Bien au-delà d’une simple veille, il faut pour cela entrer dans une « intimité conversationnelle », qui « vous fait toucher du doigt ce qui se passe et ce qui va se passer ». Pour cela, chacune de la trentaine de grandes entités de Société Générale, en plus de la structure groupe, met ou est en train de mettre en place une équipe Innovation qui crée ces ponts avec l’extérieur, dans le monde entier. Rencontre physique avec les startups, partenariat avec des tiers-lieux d’innovation, prise de tickets dans les fonds de capital-risque, présence dans les événements, accueil d’événements dans leurs propres locaux avec des développeurs, des geeks, des entrepreneurs, mise en place sur le campus technologique de Paris, un plateau qui accueille quelques mois des startups en résidence dans un fonctionnement de partage des connaissances, et quand cela est nécessaire, acquisition de startups « pour aller plus vite, monopoliser sa capacité pour nos propres besoins »…

En chasse, seul ou à plusieurs

La banque s’est alliée en 2015 à 7 autres grandes organisations que sont Crédit Agricole, EDF, Engie, Midi-Libre, La Poste, Orange et SNCF, au sein du consortium BigUp For Startup, dans le cadre de la French Tech à Montpellier. Depuis, plusieurs autres grands groupes se sont impliqués dans les différents BigUp For Startup déclinés sur le territoire : Banque Populaire, Caisse des Dépôts, CHU de Montpellier, CISCO, ERDF, Schlumberger, Le groupe La Dépêche, GRDF, Ademe, Suez, Sud Ouest, Airbus. Lancé à l’époque avec Axelle Lemaire, Secrétaire d’Etat chargée du Numérique, ce programme est une manière de concevoir la relation grands groupes/ETI/Startups/PME innovantes, fondée sur la coopération et la proximité « pour développer de nouveaux business numériques ». Un mode gagnant-gagnant. La startup identifie rapidement les bons interlocuteurs au sein du groupe et a plus facilement accès au marché. Le grand groupe repère vite et efficacement les startups répondant à son besoin d’innovation. Et gagne ainsi en compétitivité.

Associés ou non, les grands groupes, d’origine française ou étrangère, ont les moyens de se lancer seuls. HPE a misé dès 2014, sur son programme Start-up, visant à soutenir et accélérer le développement des startups françaises innovantes, en leur apportant expérience et savoir-faire. Pendant 1 an, elles bénéficent d’un soutien personnalisé de la part d’un parrain HPE, qui les accompagne dans l’élaboration de leur projet en vue d’une mise sur le marché. SAP, le géant allemand de l’ERP, a mis en place un programme mondial, Startup Focus. Plus de 5 600 startups, dont une petite moitié en zone EMEA, ont bénéficié d’aide et de subventions à l’innovation sur des projets liés au Big Data ou encore à l’analyse prédictive en temps réel. Les startups sont également connectées à la base clients de l’éditeur, soit plus de 350 000. Dernière initiative de SAP en date dans l’Hexagone, annoncée lors du dernier Salon Viva Technology de juin: son partenariat avec la société d’édition Startup Everywhere pour le lancement d’un guide intitulé « Startup Guide Paris » destiné à l’ensemble des entrepreneurs ayant besoin de conseils pour démarrer leur propre activité. Le projet, également parrainé par JCDecaux, Sodexo et La French Tech, a été dévoilé sur le salon et distribué sur place.

Sur ce même salon Viva Technology, on pouvait découvrir et discuter avec quelques startups de Cisco, dont le patron a annoncé, qu’il projetait d’investir 200 millions de dollars dans les jeunes pousses françaises. Azendoo, Mapwize, SharingCloud et TellmePlus y illustraient l’avancée de leurs solutions co-développées avec le géant américain pendant 6 mois grâce au programme d’accélération mis en place. Ce dispositif offre aux startups « un accès à sa base de clients, un soutien technique et une participation à ses événements », explique Guillaume de Saint Marc, Sr Director, Chief Technology and Architecture Office at Cisco – Paris Innovation & Research Lab lors du salon. Le patron de la startup Azendoo, Grégory Lefort, sur place, se félicite, car cela va « aider à accélérer notre déploiement sur le marché ». Son offre : un outil collaboratif qui simplifie l’organisation des tâches, permet de suivre l’avancement des projets directement depuis les espaces Cisco Spark. Mais la startup est libre, il n’y a pas de contrat d’exclusivité la liant à Cisco, précise Grégory Lefort.

Grégory Lefort, Azendoo, et Guillaume de Saint Marc, Cisco, au salon Viva Technology

Des challenges pour les pépites de demain

A l’occasion de ce grand événement parisien, Cisco a dévoilé également les lauréats de la 4ème édition de son Switch Up Challenge. Ce concours a récompensé les meilleurs projets, parmi 8, utilisant les nouvelles technologies pour répondre à des enjeux sociétaux. Un challenge sui s’adresse cette fois tout autant aux jeunes entrepreneurs qu’aux étudiants, Parmi les différents projets, une peluche connectée afin de collecter les données médicales des enfants, un réseau pour faciliter la communication entre tous les acteurs de santé français ou encore une solution de gérontechnologie en mesure de détecter la chute d’une personne âgée. Ce programme offre la rondelette somme de 100 000 euros, un accompagnement à la levée de fonds par BPI France, 1 an d’accélération au sein de l’incubateur SenseCube ou encore une aide au prototypage matériel par la Cité de l’Objet Connecté. « Notre stratégie d’accélération de la transformation numérique de la France est un engagement à long terme. Elle a été pensée dans une logique d’innovation collaborative pour permettre de favoriser l’émergence de startups et nourrir l’ensemble de l’écosystème d’innovation du pays » ; explique alors Robert Vassoyan, président de Cisco France. Cette année, L’Increvable, une machine à laver conçue pour durer 50 ans, a remporté la palme du Switch Up Challenge dans la catégorie jeune entrepreneur.

Les chiffres clé de l’étude Deloitte sur l’intrapreneuriat

Les programmes s’accélèrent

Le LAB by CB organisait, lui au salon, le challenge « Connected Commerce UX » pour imaginer le commerce et le paiement de demain. Parmi une centaine de candidatures, 8 startups françaises et étrangères sélectionnées venaient exposer leurs projets. À La clé pour le gagnant : un Proof Of Concept (POC), conçu avec le LAB by CB. Les jeunes entreprises y côtoyaient les 32 sélectionnées par LVMH dans le cadre de la première édition de son LVMH Innovation Award, un « moyen de découvrir, soutenir et identifier les meilleurs startups » de son industrie. Les postulants, 500 en tout, devaient avoir moins de 5 ans, être valorisés en dessous de 100 millions de dollars et posséder, on s’en doute, une activité en lien avec les secteurs et problématiques du groupe. Le prix pour le grand vainqueur ? L’ouverture des échanges avec les équipes en charge des investissements au sein du groupe et le développement d’un partenariat potentiel avec lui et ses différentes « maisons ». L’heureux élu, en l’occurrence Heuritech et son assistant virtuel détecteur de tendances et aidant à comprendre les goûts des consommateurs, était annoncé par Bernard Arnault lui-même, le PDG du groupe, et Ian Rogers, son Chief Digital Officer Comme l’explique Chantal Gaemperle, SVP Human Ressources & Synergies chez LVMH, au Viva Tech : « C’est l’occasion d’échanger avec des startups, avec des personnes qui inventent complètement des outils ou des nouveaux modèles et des nouveaux regards ».

Bernard Arnaud sur le stand de LVMH au salon Viva Technology avec les startups sélectionnées pour la première édition de son LVMH Innovation Award.

Le 11 juillet dernier, Oracle annonçait le lancement officiel de la première promotion de startups rejoignant Oracle Startup Cloud Accelerator, son programme pour les startups à Paris d’une durée de six mois. Piloté par des membres de l’équipe de recherche et développement d’Oracle, le programme prévoit l’accompagnement par des experts techniques et métiers, ainsi que l’accès aux technologies les plus récentes, à un espace de travail collaboratif, au réseau de clients, partenaires et investisseurs d’Oracle, et enfin à des crédits Oracle Cloud gratuits. Les six startups de la première promotion de Paris ont été choisies parmi une centaine de candidats. « Nous avons été impressionnés par la réactivité des startups françaises, qui s’avèrent particulièrement entreprenantes et se positionnent sur des opportunités mondiales extrêmement intéressantes. Nous sommes impatients de commencer à travailler avec cette promotion inaugurale de six startups aussi talentueuses qu’innovantes, » se réjouissait alors Reggie Bradford, Senior Vice President, Startup Ecosystem and Accelerator d’Oracle. « Nous avons déjà commencé à avancer en réunissant les startups, plusieurs de nos clients et les équipes de développement des produits Oracle ».

Christian Comtat, IBM

Début février, IBM lançait lui la première saison de sa Scale Zone, espace dédié à l’industrialisation de projets d’innovation entre startups et entreprises de l’Internet des Objets, avec comme parrain Sigfox. 11 startups ont pu bénéficier de l’expertise de coachs techniques et business. Elles ont pu intégrer des solutions IBM Cloud et cognitives IBM Watson et Sigfox afin de proposer « une offre plus solide à leurs clients ». Quatre d’entre elles ont eu l’opportunité d’exposer leur solution sur le stand IBM de VivaTech. Pas moins de 89 clients leur ont rendu visite, et plus de 48 opportunités commerciales sont en cours entre entreprises et jeunes pousses. « Le rôle d’IBM est d’aider les entreprises qui ont du mal à passer le mur de l’industrialisation, à faire passer l’innovation dans de vrais déploiements, Il y a des entreprises, il y a des startups, et nous sommes le catalyseur de cette innovation pour la rendre industrielle », synthétise Christian Comtat, directeur du développement Internet des Objets d’IBM France et un des co-créateurs de la Scale Zone, France, qui s’est terminé le 10 juillet. « Nous sommes le scalérateur », un mot qu’IBM France a déposé. « Ni incubateur, ni accélérateur, nous aidons certaines entreprises et certaines startups à passer à la mise à l’échelle », appuie-t-il. Fort de ces résultats, IBM a annoncé une deuxième saison, toujours autour de l’Internet des Objets.

Cérémonie des Trophées de l’innovation Engie

Quand les startups naissent en interne

Cette rencontre avec l’innovation passe aussi par l’intérieur même de l’entreprise, ce qu’évoque Chantal Gaemperle quand elle parle de la créativité des différentes maisons de LVMH, qui proposent « des produits qui sont eux-mêmes innovants –je pense à Krug, à l’application Sephora pour ne citer que ces deux-là ». Les collaborateurs des grosses entreprises, qui se comptent par centaines, par milliers, sont aussi des opportunités de transformation. Les nouveautés peuvent ainsi passer par l’interne, via l’ intrapreneuriat, une démarche qui se crée et se développe au sein d’une organisation, ou autres formes. Les bénéfices pour l’entreprise sont multiples : source d’innovation, opportunité de transformation, développement d’une nouvelle mentalité et de l’agilité, attraction et rétention des talents, image de marque…

670 projets déposés chez Engie

Ainsi, Engie présentait le 13 juin au Carreau du Temple à Paris les projets finalistes parmi les 670 innovations déposées en interne par ses collaborateurs. Cette année, pas moins de 52 nominés sur 182 dossiers sélectionnés.

Isabelle Kocher lance la Semaine de l’Innovation d’Engie

Un succès qui grandit d’année en année. En 2016, 580 dossiers avaient été déposés. Pour Isabelle Kocher, CEO d’Engie, « l’innovation » est « vitale » pour le groupe, car le monde de l’énergie « change à toute vitesse ». « Nous avons décidé d’être un pionnier de ce monde-là. Et de rappeler qu’un plan d’investissement « considérable » avait été mis en place, s’élevant à « 22 milliards d’euros en 3 ans ». Et cela passe par le digital en partie et ses solutions dans l’IOT, la gestion des données et le logiciel. « Nous voulons être capables, mieux que personne, de les mettre en œuvre quand elles vont émerger vraiment à grande échelle », conclut-elle.

Le cabinet Deloitte s’est aussi lancé depuis 3 ans dans l’intrapreneuriat. Il a coaché en trois saisons plus de 200 intrapreneurs et incubé plus de 30 offres. Il a mis en place pour cela son « lab », la Deloitte Greenhouse, avec ces trois axes d’innovation : « apporter des solutions opérantes, co-construire via des approches participatives et créer de la valeur par le digital. » Concrètement, cela commence par des séances d’idéation des différents métiers animées par l’équipe Innovation, l’analyse d’opportunité, la rédaction de la proposition de valeur, celle d’un business model complet avec test auprès d’un prospect, le prototypage du nouveau produit, enfin l’industrialisation avec actions et supports marketing ad hoc. Dans le cadre de ce programme, Deloitte aime citer l’exemple d’Easy Risk, un outil de digitalisation de la cartographie des risques. Société Générale applique également ce modèle d’intrapreneurs « pour résoudre un problème très complexe, ou lancer un nouveau produit ou service », indique Aymeril Hoang, avec une dizaine de sociétés internes aujourd’hui, l’idée étant d’en avoir une centaine chaque année.

Une enquête de Deloitte, Viadeo et Cadremploi présentée en juin et menée auprès de 3 961 salariés français montre que 74 % des répondants souhaitent se lancer dans l’intrapreneuriat d’ici 3 ans. Mais les entreprises françaises ont encore des progrès à faire dans le domaine : 63 % d’entre elles n’ont aucun programme dédié. Et on le comprend : la tâche peut s’avérer complexe : création d’un incubateur au sein de l’organisation, association des équipes internes avec d’autres structures, mise à disposition de plusieurs heures par semaine au collaborateur dédiées à leurs projets personnels, organisation d’afterworks ou journées dédiées, changement des calculs de rémunération, etc.

 

 

 

Auteur : Juliette Paoli

Dossier publié dans Solutions Numériques N°17

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