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Le Cloud ubérise les opérateurs télécoms

20/06/2016 | commentaires 0 commentaire |
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Opérateurs télécoms

 

Pour résister aux assauts et aux innovations des géants du Web, les opérateurs migrent vers une infrastructure Cloud, vers une plateforme de développement ouverte et vers les services à la demande, de type SaaS.

 

Les entreprises veulent maîtriser leurs coûts de télécommunications, faciliter le télétravail et gérer des échanges multimédias sûrs et conformes aux réglementations locales. Face aux avancées des GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft), les opérateurs doivent réviser leur infrastructure et leur socle de services, sans tarder. Ils veulent s’éloigner des verrous technologiques des équipementiers et incitent leurs fournisseurs à suivre la voie des interfaces standards et des codes ouverts, développés en communauté.

Paul_Barry_IBM« Les réseaux d’opérateurs passent d’un environnement statique à un environnement dynamique. Prendre la bonne décision devient essentiel, au moment de résoudre un incident réseau. »

   Paul Barry, IBM

« Les telcos passent d’un environnement statique à un environnement dynamique », observe Paul Barry, Senior Software Engineer chez IBM. La clé de cette transformation réside dans une combinaison de logiciels conçus autour de processus collaboratifs, de plateforme pour la conception, l’analyse d’événements en temps réel et l’amélioration continue.

En explorant le réseau SDN (software Defined Network) plus fluide, transformable de façon dynamique, l’opérateur interface rapidement de nombreux services distants. Il peut aussi impliquer davantage de partenaires dans une chaîne d’offres autour de modèles économiques repensés. Cette révision en profondeur suffira-t-elle à reconquérir des clients résidentiels, collectivités et entreprises dragués par les GAFAM, les hébergeurs de proximité et les prestataires Cloud ?

Google et Microsoft reformulent l’Internet sans fil

Connaissez-vous Google Fi ? Ce nouveau service bascule les appels et les données de votre smartphone Android du réseau mobile de votre opérateur au point d’accès Wifi le plus proche. En pratique, il choisit automatiquement, et de façon dynamique, l’infrastructure et le canal adaptés en fonction du meilleur signal disponible. En coulisse, le géant californien retient une savante combinaison d’algorithmes répartis entre les logiciels WebRTC (code open source de communication temps réel entre navigateurs Web) et Hangouts, son programme de discussion au clavier et de vidéoconférence multi-locuteur.

La bascule dynamique de réseau était prévue pour les infrastructures 5G initialement. Implémentée dès cette année par les géants du Web, elle pourrait bien chahuter l’équilibre mis en place depuis plusieurs décennies par les opérateurs de télécommunications.

De son côté, Microsoft multiplie les hotspots pour Skype et Office 365 au travers de son offre Microsoft Wifi. Et Facebook veut couvrir les grandes métropoles de liens sans fil à haut débit, via ses projets Aries (antennes-relais MIMO) et Terragraph (Wifi maillé).

La menace principale pour les 200 opérateurs télécom au monde provient bien d’une poignée de géants de l’Internet. Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft montent en puissance grâce à leur R&D réseau, et aussi grâce à leurs plateformes de contenus numériques ouvertes à la vente en ligne. Ils avalent volontiers vos productions multimédias pour les diffuser, en accès limité ou en streaming massif. Ils complètent leurs services et contenus numériques continuellement avec des publicités et des compléments logiciels haut de gamme, payants cette fois. Les revenus de Google gonflent ainsi avec le nombre de clips YouTube, ceux de Microsoft avec les échanges de documents bureautique et ceux d’Apple avec le téléchargement d’apps et de contenus iTunes…

Les géants du Web investissent dans les studios de production et dans la diffusion de contenus multimédias ; ils multiplient les centres de données et canalisent les trafics audiovisuels. Du coup, ils pèsent de plus en plus sur la gouvernance d’Internet et grignotent la valeur ajoutée des opérateurs télécoms. Pire, ils les privent d’une relation directe avec les clients, d’où qu’ils se connectent. En effet, la prochaine étape de conquête des internautes consiste à couvrir la planète entière de points d’accès IP, via des drones solaires ou des ballons stratosphériques gonflés à l’hélium !

Des géants du Web prêts à coopérer

Dans une économie mondialisée, où compétition et collaboration forment les deux facettes d’une même médaille, les frères ennemis sont aussi de loyaux partenaires. Les GAFAM s’appuient sur les tuyaux en place d’opérateurs télécoms pour relier leurs centres de données. Ils leur procurent volontiers des services SaaS, des environnements virtuels ou des systèmes complets en contrepartie. Laurent Boucher, le vice-président d’Orange en charge de l’écosystème numérique le reconnaît volontiers : « Nous concluons de plus en plus de partenariats numériques et faisons aussi des affaires avec les acteurs Internet globaux. »

« Devenir plus agile dans l’exploitation de nos réseaux passe par des standards ouverts et plus de partenariats, y compris avec les acteurs internet. »

Laurent Boucher, Orange

Ces accords technologiques et commerciaux évoluent en fonction des préférences des clients. Ils s’avèrent essentiels pour conquérir les marchés croissants des objets connectés, des systèmes embarqués et des solutions pour la smart city, via un catalogue adapté à chaque segment de marché. Les ressources complémentaires des opérateurs et des géants du Web se combinent donc volontiers. D’autant plus qu’elles impriment ensemble une accélération du rythme des innovations technologiques et transforment, au-delà des métiers d’opérateurs, ceux des clients.

En somme, les telcos sont confrontés à une menace comparable à celles des firmes d’imagerie Agfa, Kodak ou Polaroid qui ont vu les vagues numériques se succéder, de plus en plus hautes, mais ont tardé à adapter leurs processus. En l’espèce, l’usage gratuit de l’infrastructure Internet les a privés de lucratifs liens WAN loués durant plusieurs décennies. Puis, au tournant du millénaire, les messageries Internet, la voix sur IP et un foisonnement d’applications Web ont détourné tour à tour les particuliers et les entreprises de leurs services propriétaires. Sur le smartphone comme sur la tablette à présent, les usages privés et professionnels se téléscopent, favorisant le modèle économique imaginé par les GAFAM où les services de base sont gratuits et les fonctions avancées facturées à l’usage.

Changer de socle IT

« Nous devons repenser notre business, c’est-à-dire la façon d’écrire nos codes et de démocratiser nos services. Une boutique en ville doit pouvoir exploiter ponctuellement une solution d’aide à la décision d’envergure, puis la proposer à un coût raisonnable à ses clients, des TPE et PME locales », illustre Lester Thomas, Chief System Architect du groupe Vodafone. Visiblement, l’essor des opérateurs dépend maintenant de canaux de diffusion de proximité avec en arrière-plan des interfaces ouvertes et des micro-services exposés aux partenaires. Les opérateurs s’impliquent logiquement dans les travaux de standardisation et dans l’élaboration de prototypes avancés en mode collaboratif, avec leurs fournisseurs. La plateforme Cloud OpenStack compte parmi ses développeurs AT&T, Fujitsu, Hitachi, Intel, NTT et d’autres éditeurs. Pour sa part, Open Daylight, le réseau SDN/NFV hébergé par la fondation Linux est soutenu par Cisco, Ericsson, Juniper et NEC, entre autres.

Eric Schwartz, Equinix

Eric Schwartz, Equinix

« Equinix est impliquée dans le projet Open Compute, sponsorisé par Facebook (NDLR : avec Apple, Cisco, Ericsson, Google, Intel, Juniper, Lenovo, Microsoft et quelques autres, ce projet vise à partager des techniques de conception de datacenters). Nous pouvons offrir aux clients un portail web pour gérer et contrôler des ressources hébergées et atteindre leur objectif business sans notre intervention », expose Eric Schwartz, président EMEA d’Equinix.

Neuf acteurs de l’industrie des télécoms (Axiata, Bharti Airtel, BT, China Mobile, China Unicom, NTT-Group, Orange, Telefonica et Vodafone) ont confirmé l’adoption de 18 API (Application Programming interfaces) ouvertes du TM Forum en mai dernier à Nice.

tmforum_2016

tm forum 2016, Nice

Cette stratégie doit leur permettre de rendre leurs systèmes plus agiles, plus simples à interconnecter et à faire évoluer.

« Cet effort louable permet à davantage de partenaires de bâtir de nouveaux services de télécommunications autour d’un langage et de standards communs », apprécie Lester Thomas. Selon lui, les nouveaux services, créés plus rapidement, bénéficieront d’une ouverture et d’une coopération plus étroite entre les fournisseurs. Pour quels cas d’usage ? Les applications mobiles à haut débit, la télésanté et les objets connectés, sans oublier la ville intelligente.

« Dans une économie de la donnée, il s’agit de transformer la smart city en une plateforme capable de satisfaire les besoins de chaque citoyen. La mine d’or réside dans les données de la municipalité, mais aussi dans celles d’entreprises privées et de prestataires de services qui, ensemble, peuvent créer de nouveaux modèles économiques », dépeint Juanjo Hierro, directeur technique des plateformes de Telefonica. Coordinateur et architecte de l’initiative Fiware, soutenue par la commission européenne, il justifie le rapprochement d’un ensemble d’API par le développement accéléré et simplifié de services innovants : « Imaginez un scénario suivant lequel une app de votre smartphone détecte seule où se connecter pour découvrir tout ce qui se passe d’important dans la ville où vous séjournez. C’est une des interfaces clés que nous essayons d’offrir. On définit des standards et des modèles de données communs pour que les développeurs adoptent une telle architecture permettant d’innover et de monétiser de nouveaux services internet », explique-t-il.

L’initiative Fiware regroupe plusieurs API du TM Forum (inscription en ligne, commande de services, gestion de catalogue et d’inventaire) et un framework destiné aux prestataires de services.

D’autres motivations incitent les opérateurs à migrer vers une infrastructure Cloud, vers une plateforme de développement ouverte ou vers des services à la demande, de type SaaS. Les économies d’échelle, la réduction des coûts d’exploitation, l’évolutivité et l’élasticité des services sont fréquemment cités, mais ce ne sont pas les seuls atouts du cloud pour l’opérateur.

L’industrialisation des services s’impose

A présent, les opérateurs se concentrent surtout sur l’industrialisation des développements informatiques. Cette nouvelle course contre la montre suppose des changements de conception et de composition de services interopérables via le Cloud. Les efforts actuels portent sur les interfaces ouvertes et les développements collaboratifs menés par les communautés open source. Les équipementiers réseaux et les éditeurs de logiciels de télécommunications doivent se conformer à ces nouvelles pratiques et investir, eux-aussi, dans la réalisation de nouveaux services en coopération avec les telcos : « Depuis 18 mois, nos efforts visent à simplifier les échanges informatiques, l’innovation et le développement rapide de nouveaux produits. A présent, le défi pour notre communauté consiste à fédérer, autour de cette initiative, 200 prestataires de services d’ici à janvier 2018 », précise Joann O’Brien, vice-présidente en charge des collaborations au sein du TM Forum.

La chaîne de valeur des objets connectés

La chaîne de valeur des objets connectés

Le travail mené autour d’API ouvertes, publiquement disponibles et utilisables par tous, marque un jalon important pour les clients des opérateurs aussi, confirme Laurent Boucher d’Orange: « Les entreprises traditionnelles comme les fabricants auto doivent s’adapter et mondialiser leurs services eux-aussi. Nos plateformes doivent donc être plus accessibles et simples à intégrer avec leurs systèmes d’informations, dans chaque pays », affirme-t-il. La banque mobile et les objets connectés forment les deux marchés prioritaires selon lui où les interfaces ouvertes et les partenariats sont déjà des prérequis.

L’opérateur Français est engagé dans un vaste chantier de simplification informatique. Il révise son socle informatique pour mieux répondre aux appels d’offres d’entreprises internationales, et pour accompagner les groupes industriels engagés dans leur propre transformation digitale. Côté client, l’intérêt d’un socle SDN aux matériels standards, répliqué sur cinq continents, est celui d’un guichet unique pour orchestrer toutes les ressources nécessaires à l’exécution de charges applicatives au plus près des utilisateurs, pour des questions de performances.

« Les API ouvertes forment une condition nécessaire mais insuffisante au succès de la transformation numérique de l’opérateur, prévient Ralph Mueller, Managing Director de la fondation Eclipse en Europe. Tout dépend de l’implémentation des interfaces par les éditeurs de logiciels. » Il cite en exemple la famille de protocoles de messagerie MQTT (Message Queuing Telemetry Transport), qu’IBM a conçu et soutient en tant que standard Oasis maintenant. Ces protocoles sont déjà intégrés au projet Apache Vorto, où l’industriel Bosh modélise et partage des comportements de capteurs et d’objets connectés pour le secteur de l’automobile.

Des standards à implémenter soigneusement

Chaque implémentation d’interfaces et de standards doit donc être soigneusement testée, surtout dans le cadre d’applications d’aide à la décision faisant l’objet de prototypes récents. Chez l’opérateur, ces études de validation de concept doivent faciliter l’exploitation des infrastructures et améliorer le suivi de la relation avec les clients. Pour le client final, elles viennent épauler la gestion de services numériques de bout en bout, via le réseau SDN et les fonctions réseaux virtualisées (NFV).

Mais la multiplication des standards Cloud peut aussi devenir un frein. Elle pourrait inciter les équipementiers à maintenir des composants propriétaires dans leur offre, avec pour conséquence un nouveau verrouillage fournisseur. Le Cloud ouvert n’est pas exempt de risques non plus, la gouvernance coordonnée de chaque couche d’une pile OpenStack s’avère complexe. Et les opérateurs insistent sur l’intégration aux systèmes en place.

« Depuis 10 ans, nous travaillons sur des interfaces ouvertes. Certes, j’ai pu constater des codages peu élégants imposant de tester 47 systèmes informatiques distincts lors d’un changement de taux de TVA, afin que la facture client soit bien conforme. Mais la transformation de notre industrie a démarré. Nous sommes en train de réduire les coûts associés à nos systèmes IT, en les consolidant. Cette évolution passe par le développement plus souple d’applications, au travers d’API. En exposant des services vers un écosystème de partenaires, nous réduisons des coûts internes et externes et transformons les usages numériques », explique George Glass, Chief Systems Architect de l’opérateur BT.

« Un effet de bord des infrastructures SDN et des API ouvertes est la réduction des coûts. Prestataires et éditeurs peuvent commander et orchestrer des services réseaux de type NFV . »

George Glass, BT Group

L’innovation collaborative encouragée

Les opérateurs de télécommunications retiennent les infrastructures et plateformes Cloud pour optimiser leur production et exposer davantage de services informatiques aux partenaires et prescripteurs. Ils contribuent aux développements de socles Cloud open source, non pas par accès de philanthropie mais plutôt pour résister aux assauts et aux innovations des géants du Web.

La migration vers les plateformes de services Cloud doit les aider à déployer au plus vite les services de télésanté, des objets connectés, de la ville intelligente et de tous les autres relais de croissance potentiels.

Bâtir un Cloud industriel pour élaborer une seule fois des services évolutifs, puis offrir des déclinaisons multiples pour chaque branche d’activités, c’est un des principaux enjeux pour l’opérateur télécom. Plusieurs changements organisationnels restent toutefois nécessaires, en particulier pour gérer les configurations, les versions et les déploiements de services sur le terrain, confirme Lester Thomas. « Je pense qu’on s’engage à ouvrir nos systèmes en open source, à travers les API ouvertes. C’est notre mission maintenant d’avancer ainsi, partout où il reste des lacunes à combler. Nous devons encourager l’innovation collaborative. L’adoption d’interfaces ouvertes va conduire les prochains usages au travers de toutes les étapes de fondation de nouveaux services et aussi via les améliorations continues. »

Le Cloud computing avec ses standards en évolution saura-t-il répondre aux défis de l’interopérabilité des services chez l’opérateur, puis entre les ISP (internet Service Providers) ? Pour Laurent Boucher, « transformer l’infrastructure réseau en environnements clouds natifs exige de changer la façon d’interagir avec les fournisseurs, avec les partenaires et avec les clients. Pour résoudre ces défis, l’open source peut créer des fondations applicables à toute l’industrie. Je crois vraiment qu’il fonctionne main dans la main avec les API ouvertes. C’est une façon très pratique et pragmatique de créer de l’interoperabilité entre opérateurs et prestataires de services. »

Pour sa part, Eric Schwartz, président EMEA d’Equinix distingue deux divisions chez les grands opérateurs européens qui formulent des attentes distinctes en matière d’hébergement : « L’entité responsable du réseau de transport cherche de grands datacenters neutres pour monter des infrastructures de type CSP (prestataire de services cloud). Et l’unité en charge des services globaux se rapproche des grands clients hébergés chez nous, pour mieux soutenir leur production informatique. »

Des réseaux SDN recomposés dynamiquement

Outre-Manche, la ville de Bristol et sa région financent un Cloud communautaire ouvert pour fédérer l’innovation autour de travaux académiques et industriels. Cette approche implique des réseaux SDN recomposés en fonction des usages grâce à la virtualisation de fonctions réseaux (NFV) : « Nous accélérons notre développement durable en menant plusieurs projets de mobilité, de santé ou de surveillance de la qualité de l’air avec les universités, les fournisseurs et quelques startups. Un point d’inflexion a été atteint récemment. Tout peut évoluer plus vite, en particulier, grâce aux objets connectés et aux réseaux mobiles ; l’IoT et la 5G requièrent une standardisation. Nous avons du travail pour les vingt ans à venir », souligne Paul Wilson, directeur de Bristol is open, la joint-venture régie entre l’Université de Bristol et le conseil municipal.

Paul Wilson, Bristol

Paul Wilson, Bristol

Les services innovants des villes connectées sont déjà analysés et comparés les uns aux autres. Ces benchmarks, menés de bout-en-bout, s’avèrent précieux pour les citoyens et pour les communautés de communes qui peuvent se positionner et prendre modèle sur les projets les plus avancés.

Une économie des API est en train de naître qui servira la cause des infrastructures fluides SDN/NFV. La généralisation de matériels standards, dont la maintenance coûte peu cher, accélère aussi l’innovation autour de ces réseaux. Peter Sany, CEO du TM Forum, note que les citadins veulent résoudre plusieurs problématiques à la fois : « Nous vivons plus âgés et plus nombreux dans un espace contraint. Nous devons freiner notre consommation d’énergie et réduire nos déchets. Les technologies numériques vont participer à tous ces objectifs, en offrant de nouveaux usages et de nouveaux liens au sein des villes connectées », prévoit-il.

 


 

Préconiser des services en temps réel aux clients des opérateurs

Pervazive, une start-up basée à New-York analyse en temps réel les sentiments des abonnés, via leurs commentaires sociaux. Elle pousse des promotions pertinentes, pour le compte de l’opérateur T-Mobile, via une application co-développée avec Atos et EMC qui visualise les clients géolocalisés en fonction de leur attachement à la marque. « Lorsqu’une connexion émotionnelle est établie avec le client, plusieurs études démontrent qu’il est prêt à dépenser plus », justifie Nitrin Prasad, chief revenue officer de Pervazive.

Préconiser aux clients des opérateurs, en temps réel, les services dont ils ont vraiment besoin et seulement ceux-là, c’est aussi ce que propose la combinaison CRM (Customer Relationship Management) et BPM (Business Process Management) de Pegasystems. « Les opérateurs centralisent la connaissance des usages de leurs abonnés et les attentes exprimées en boutique, ou sur les réseaux sociaux. Ils améliorent l’expérience client et prolongent leur fidélité », assure Kenneth Benner, directeur de branche d’activité chez Pegasystems.

Auteur : Olivier Bouzereau

Dossier publié dans Solutions IT N°11

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