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SEB : appareils connectés et impression 3D au menu

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Prix de l’innovation

De l’atelier de ferblanterie créé par Antoine Lescure en 1857 à Selongey, jusqu’au Cookeo Connect relié via Bluetooth au smartphone ou à la tablette de l’utilisateur, l’innovation n’est pas un vain mot pour le fleuron français de l’industrie.

 

Antoine Lescure lui-même et ses successeurs auraient-ils pu imaginer que presque un siècle plus tard, en 1953, naîtraient la Super Cocotte, puis en décembre 2014 Cookeo Connect, le multicuiseur connecté – premier appareil de ce type dans le monde de la cuisine au niveau mondial ? Que des pièces de rechange seraient fabriquées en 3 dimensions par des machines dédiées pour faciliter la réparation de ce même Cookeo ?

L’avenir de la cuisine dans l’IOT

Xavier Boidevezi

Xavier Boidevezi

« Aujourd’hui, le consommateur n’achète pas un autocuiseur, il achète un univers des possibles », soutient Xavier Boidevezi, directeur Digital factory du groupe Seb, une entité d’une trentaine de personnes qui a pour but le développement d’un écosystème stratégique autour de la cuisine des objets connectés et des nouveaux services. Quels services ? L’application de Cookeo par exemple qui donne accès à de multiples recettes s’enrichissant au fil du temps (300 environ aujourd’hui). Ou encore la commande, le matin, et la livraison, le soir même, des ingrédients d’une recette de ce Cookeo auprès de la startup Cookease. Dans le même esprit, des partenariats potentiels avec la grande distribution en envoyant son panier de courses à sa marque préférée sur sa liste de drive. Ou encore la location d’appareils plutôt que la vente, tel un appareil à raclette et tous les ingrédients de cuisine qui vont avec, un service actuellement testé sur Dijon. Le numérique, les objets connectés, une révolution pour ce fleuron de l’industrie, et pour la première fois, un accès direct à l’utilisateur final. De nouvelles portes qui s’ouvrent avec Cookeo Connect (15 % des ventes du produit depuis son lancement), mais aussi la cafetière Réveil café, la friteuse Actifry ou encore le robot chauffant Cuisine Companion.

Devenir un acteur des services

Le connecté pour le connecté n’a qu’un intérêt relatif. « On est au tout début du connecté. L’objectif de demain est de passer réellement à l’Internet des objets : comment un utilisateur va pouvoir piloter plusieurs appareils ? » La plateforme Foodle, lancée en novembre 2016, s’y attèle, non pas en imaginant une application unique pour l’ensemble des appareils, mais en répondant à cette question : qu’est-ce que je mange ce soir ? Une interrogation à laquelle Seb répond en fonction d’un profil utilisateur et d’un contexte. Selon son (ses) appareil(s) (Cookeo, Actifry et Companion pour le moment) et des ingrédients, on trouvera un menu adapté à son cas. L’objectif est d’intégrer des partenaires, Orange en étant déjà un, avec l’idée d’associer des objets connectés d’univers différents tel un traqueur d’activités. Il s’agit de créer une interface de produits et de services culinaires dans un écosystème ouvert personnalisé. Seb attend 100 000 utilisateurs engagés à fin 2017.

Alain Pautrot

Alain Pautrot

La nouvelle possibilité d’imprimer des pièces de rechange en 3D relève de la même vision de services offerts aux consommateurs « On travaille concrètement sur l’impression 3D depuis 2015, avec l’objectif de pouvoir imprimer une pièce à changer, qui n’est plus disponible, à la demande, » explique Alain Pautrot, VP Consumer Satisfaction. L’intérêt de l’impression à la demande n’est pas tant la réalisation de la pièce elle-même que d’avoir un produit fini que l’on va conserver ».

Des pièces 3D en plastique

Seb teste ces pièces depuis l’année dernière avec des consommateurs volontaires, la seule façon concrète de confirmer que, par exemple, un pignon d’entraînement de moteur va réellement durer l’équivalent de 2 ans d’utilisation… Et une façon de voir aussi si les consommateurs acceptent que des pièces imprimées soient légèrement différentes de celles d’origine (couleur par exemple). Les imprimantes professionnelles de Seb se trouvent en Franche-Comté sur le site central où est pilotée toute l’activité du service pour le groupe. Elles produisent des pièces – quelques milliers de références de pièces sont ciblées – en plastique mono matière. « Mais on travaille sur des équipements capables de faire plusieurs plastiques différents. Il faut être humbles et avancer progressivement », indique Alain Pautrot. La fin de l’année prochaine devrait voir les premières pièces partir.

Seb regarde aussi comment, demain, il pourra non plus imprimer centralement mais en contrôlant des imprimantes à distance, jumelles de celles que le groupe aura pré qualifiées dans l’Hexagone. Des machines qui pourraient à terme être installées chez des imprimeurs à l’étranger, comme à Singapour ou aux Etats-Unis où des contacts sont déjà pris.

 

Auteur : Juliette Paoli

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